Redoutable au 1/100
Publié : 08 avr. 2012 20:04
Bonjour
J'ai retrouvé quelques photos de mon sous-marin Le Redoutable au 1/100 construit autour des années 1992.
Il était issu d'un kit d'une société de petite métallurgie situé à Montreuil Tous les composants des pièces principales étaient en alu qu'il fallait coller pour obtenir: la réserve d'air, le ballast (central), la boite avec les accus de propulsion, le récepteur, les servos; Un deuxième coffret situé à l'arrière contenait le moteur de propulsion et le variateur. La coque était bien sur en polyester comme le pont, le kiosque et les barres.
La réserve d'air était gonflé autour de 3-4 bar. je l'avais éprouvé à 5bar. Sur l'avant de cette bouteille était collé un détendeur fait maison et l'air détendu était conduit par une durite vers le ballast via un petit clapet actionné par le servo de plongée. Une soupape de mise à l'air libre était monté sur le couvercle du ballast commandé par ce même servo. l'étanchéité des commandes (soupapes, clapet, barres de plongée et safran) était faite par des traversées de cloison constitués d'un tube avec 2 joints torique séparés de quelques mm par une entretoise. De même pour l'arbre d'hélice. Un hélice à 7ou 8 pales entrainait le SM.
Les boites étaient fermés par couvercles, joints torique et nombreux écrous. Je n'ai pas eu de problème de fuite. Par contre la place dans le coffret principal était bien juste. D'autre part, en raison de la bouteille sur le tiers avant, la flottabilité sur l'arrière était faible et seul l'apport de mousse polyuréthane entre la coque et les coffrets ont permis de retrouver une flottabilité correcte.
Le fonctionnement de l'ensemble était très satisfaisant. J'avais agrandis le safran car les gouvernes (non soufflés par l'hélice) étaient peu efficace. Je pouvais faire une dizaine de plongée. Mais la mousse polyuréthane soi-disant à cellules fermées était un peu poreuse avec le temps et l'équilibre longitudinale du sous marin était compromis après une heure de navigation. (C'est d'ailleurs après cette expérience que je voulais éviter la mousse sur mon GATO.
Voici une photo des différents composants: la bouteille et son détendeur, le ballast intégré au coffret principal et la boite arrière avec le moteur de propulsion.

Les éléments en place; Le tube traversant la bouteille permet au périscope de monter ou descendre . Les bouchons noirs abritent les interrupteurs et les prises de charge.

Le Redoutable au sec puis en navigation. La quille a été déposé par la suite car inutile.


Même en avance lente, la stabilité longitudinale était bonne. Par contre, immobile, il avait vite tendance a ne plus être parfaitement horizontal si l'équilibre n'était pas impeccable.

Un jour sans doute je le remettrais à neuf pour le faire naviguer de nouveau.
J'ai retrouvé quelques photos de mon sous-marin Le Redoutable au 1/100 construit autour des années 1992.
Il était issu d'un kit d'une société de petite métallurgie situé à Montreuil Tous les composants des pièces principales étaient en alu qu'il fallait coller pour obtenir: la réserve d'air, le ballast (central), la boite avec les accus de propulsion, le récepteur, les servos; Un deuxième coffret situé à l'arrière contenait le moteur de propulsion et le variateur. La coque était bien sur en polyester comme le pont, le kiosque et les barres.
La réserve d'air était gonflé autour de 3-4 bar. je l'avais éprouvé à 5bar. Sur l'avant de cette bouteille était collé un détendeur fait maison et l'air détendu était conduit par une durite vers le ballast via un petit clapet actionné par le servo de plongée. Une soupape de mise à l'air libre était monté sur le couvercle du ballast commandé par ce même servo. l'étanchéité des commandes (soupapes, clapet, barres de plongée et safran) était faite par des traversées de cloison constitués d'un tube avec 2 joints torique séparés de quelques mm par une entretoise. De même pour l'arbre d'hélice. Un hélice à 7ou 8 pales entrainait le SM.
Les boites étaient fermés par couvercles, joints torique et nombreux écrous. Je n'ai pas eu de problème de fuite. Par contre la place dans le coffret principal était bien juste. D'autre part, en raison de la bouteille sur le tiers avant, la flottabilité sur l'arrière était faible et seul l'apport de mousse polyuréthane entre la coque et les coffrets ont permis de retrouver une flottabilité correcte.
Le fonctionnement de l'ensemble était très satisfaisant. J'avais agrandis le safran car les gouvernes (non soufflés par l'hélice) étaient peu efficace. Je pouvais faire une dizaine de plongée. Mais la mousse polyuréthane soi-disant à cellules fermées était un peu poreuse avec le temps et l'équilibre longitudinale du sous marin était compromis après une heure de navigation. (C'est d'ailleurs après cette expérience que je voulais éviter la mousse sur mon GATO.
Voici une photo des différents composants: la bouteille et son détendeur, le ballast intégré au coffret principal et la boite arrière avec le moteur de propulsion.

Les éléments en place; Le tube traversant la bouteille permet au périscope de monter ou descendre . Les bouchons noirs abritent les interrupteurs et les prises de charge.

Le Redoutable au sec puis en navigation. La quille a été déposé par la suite car inutile.


Même en avance lente, la stabilité longitudinale était bonne. Par contre, immobile, il avait vite tendance a ne plus être parfaitement horizontal si l'équilibre n'était pas impeccable.

Un jour sans doute je le remettrais à neuf pour le faire naviguer de nouveau.