Le poseur de mines RUBIS
Re: Le poseur de mines RUBIS
ce Jacky,
toujour à la pointe de la technique ; en passant, si tu as un problème de détente des ressorts dans l'eau tu peux faire l'essai en remplaçant les ressorts par des élastiques dont il existe plusieurs types de gomme (voir le jokari ou les sandow de voiture)
toujour à la pointe de la technique ; en passant, si tu as un problème de détente des ressorts dans l'eau tu peux faire l'essai en remplaçant les ressorts par des élastiques dont il existe plusieurs types de gomme (voir le jokari ou les sandow de voiture)
jean-Charles
Blogs.fr Mes petits bateaux
inactif depuis été 2014
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Re: Le poseur de mines RUBIS
Bravo Jacky, c'est une belle double détente que tu nous as fait 
http://www.youtube.com/watch?v=ZJl3SatEC50
http://www.casimages.com/galerie.php?id=51811h53149
un Alfa 1/48, un U206 1/32, un Triomphant 1/100, un Sturgeon 1/96, un Akula 1/96
le petit sous marin de Spirou au 1/11
http://www.casimages.com/galerie.php?id=51811h53149
un Alfa 1/48, un U206 1/32, un Triomphant 1/100, un Sturgeon 1/96, un Akula 1/96
le petit sous marin de Spirou au 1/11
Re: Le poseur de mines RUBIS
Bon, je vais arrêter les sous marins et je vais me mettre au point de croix
Sous marin imaginaire en PVC (désarmé)
Hunley en métal au 1/8
Kilo au 1/144
Un Subracer
Jouets pour mes petits-enfants
Hunley en métal au 1/8
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Re: Le poseur de mines RUBIS
j'allais dire "belle petite usine à gaz" ! mais même pas !!!ça merche avec des ressorts !
bon pour le tir...j'dirai que ça a l'air assez simple...une fois la porte ouverte avec un servo et une petite tringlerie accroché à ton verrou ; tu vas juste deplacer le verrou lateralement a l'arriere du TLT non ?
Listen to music and have Fun !
- Jacky-Soum
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- Inscription : 02 févr. 2010 20:19
- Localisation : La GUERCHE sur L'AUBOIS, région centre
Re: Le poseur de mines RUBIS
Salut à tous...
Et merci pour vos commentaires !
Gérard, méfies toi, le point de croix, c'est technique aussi !
Dis donc, papy, t'as pas un sous-marin fini, un certain U-73 terminé, à peine mouillé à nous amener à MEAUX ???
Parce que passer en coup de vent le dimanche, ça le fait pas !
A moins qu'il ne soit pas étanche le U-73 ???
Olivier, tu n'es pas loin de la vérité...
La suite demains ou après demain, si tout va bien....
Cordialement de jacky-Soum
Et merci pour vos commentaires !
Gérard, méfies toi, le point de croix, c'est technique aussi !
Dis donc, papy, t'as pas un sous-marin fini, un certain U-73 terminé, à peine mouillé à nous amener à MEAUX ???
Parce que passer en coup de vent le dimanche, ça le fait pas !
A moins qu'il ne soit pas étanche le U-73 ???
Olivier, tu n'es pas loin de la vérité...
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Cordialement de jacky-Soum
"Où mon chapeau passe, la pluie trépasse !"
"La SOUS-MARINITE aigüe est une maladie virale très contagieuse !"
"Heureux possesseur du LAUBIE ex U766"
"Le poseur de mines RUBIS des FNFL en construction..."
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"Le poseur de mines RUBIS des FNFL en construction..."
- Patjabix
- Modérateur
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- Localisation : Savas (Ardèche)
Re: Le poseur de mines RUBIS
Salut Jacky,
Belle mécanique, bien pensée, bien réalisée et bien expliquée
Tout bon quoi
Merci !!
Belle mécanique, bien pensée, bien réalisée et bien expliquée
Tout bon quoi
Merci !!
- papy94
- Messages : 654
- Inscription : 23 janv. 2010 14:31
- Localisation : Champigny sur marne
- Contact :
Re: Le poseur de mines RUBIS
c'est que je reviendrai de Belgique le dimanche,et j’espère être de retour pas trop tard pour venir vous dire un petit bonjourJacky-Soum a écrit : Dis donc, papy, t'as pas un sous-marin fini, un certain U-73 terminé, à peine mouillé à nous amener à MEAUX ???![]()
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Parce que passer en coup de vent le dimanche, ça le fait pas !![]()
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A moins qu'il ne soit pas étanche le U-73 ???![]()
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- Jacky-Soum
- Messages : 2229
- Inscription : 02 févr. 2010 20:19
- Localisation : La GUERCHE sur L'AUBOIS, région centre
Re: Le poseur de mines RUBIS
Salut Papy !

Ça tombe mal ; c'est vraiment pas de chance....
Fais ton possible quand même et passes nous voir dès que tu peux....
Cordialement de jacky-Soum
A m***e !papy94 a écrit :c'est que je reviendrai de Belgique le dimanche,et j’espère être de retour pas trop tard pour venir vous dire un petit bonjourJacky-Soum a écrit : .............
Parce que passer en coup de vent le dimanche, ça le fait pas !![]()
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.............
Ça tombe mal ; c'est vraiment pas de chance....
Fais ton possible quand même et passes nous voir dès que tu peux....
Cordialement de jacky-Soum
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- Jacky-Soum
- Messages : 2229
- Inscription : 02 févr. 2010 20:19
- Localisation : La GUERCHE sur L'AUBOIS, région centre
Re: Le poseur de mines RUBIS
Bonjour tout le monde !
Voici enfin la partie que vous attendez depuis un certain temps (ou un temps certain, c’est comme on veut !
)
Et pour répondre précisément à Olivier, c’est le même servo qui ouvre la porte, sur la première moitié de sa course, et qui actionne le tir, dans la deuxième moitié de sa course, par l’entremise du palonnier équipé d’une deuxième came.
Car j’ai appliqué au tir le même principe que pour l’ouverture de la porte : Une came qui pousse un chariot sur une course déterminée, la dite came étant inopérante sur le chariot dans une partie de sa course en rotation.
Pour ceux qui aurait oublié le principe énoncé appliqué à la porte, les révisions c’est ici :
viewtopic.php?f=6&t=1120&start=370#p49811
Voici donc en image les éléments qui permettent de remplir la fonction :

Commençons par la came : on reconnaît le palonnier précédemment modifié, sur lequel est venu se greffer un second « secteur » réalisé en PVC de 1mm collé et renforcé à la Stabilit Express. J’ai préféré procéder ainsi plutôt que de refaire entièrement la pièce, au risque de ne pas reproduire rigoureusement la forme d’origine.

Le chariot est réalisé en aluminium sur le même principe que celui de la porte ; il comporte deux « oreilles » qui sont entraînées par la came et un seul guidage par une vis M2, renforcé par un bloc de PVC de 3mm.

Enfin, voici le doigt qui va déclencher le tir ; c’est son extrémité « pentée » qui va agir sur la gâchette, tout en assurant un deuxième guidage au chariot. Il est réalisé en inox de 3mm et l’écrou Nilstop assure la permanence du réglage en position lors d’un éventuel démontage.

Les trois pièces assemblées et positionnées dans la tourelle ; le chariot coulisse sur des petites plaques de PVC de 0,5mm d’épaisseur, comme c’est le cas pour l’autre chariot.

Voyons tout de suite un détail très important, qui concerne là aussi la sécurité de fonctionnement : sur la photo, le palonnier est en position « porte fermée ». Remarquez la position de la came dévolue au tir : elle est positionnée juste en face de l’oreille droite du chariot de tir, ce qui interdit tout mouvement de celui-ci vers la gauche ! Il n’y a aucun risque de voir bouger le chariot et déclencher le tir !

Bon, maintenant, ouvrons la porte. Le palonnier tourne « anti-horaire » en entraînant le chariot de porte vers la droite ; là, le verrou de porte et abaissé et la porte partiellement ouverte (on ne le voit pas, mais rappelez vous l'autre post...) La came dévolu au tir commence à s’engager entre les oreilles du chariot de tir, sans toutefois permettre son déplacement.

Le mouvement a continué et la porte est maintenant complètement ouverte. La came qui manœuvre la porte commence à échapper du chariot, en bas à droite, alors que la came dévolue au tir s’est engagée entre les « oreilles » du chariot de tir ; celui-ci va pouvoir bouger…..On est alors en position « neutre » du servo, qui est une position « stable », obtenue sur la radio par un interrupteur à trois positions.

Pour commander le tir, l’interrupteur de la radio est basculé vers sa troisième position, ce qui provoque la rotation du servo vers sa fin de course. La rotation « anti-horaire » du palonnier reprend et la came de tir pousse le chariot de tir vers la gauche, alors que la came de commande de la porte « échappe » du chariot de porte. Ce faisant, elle bloque le chariot de porte et empêche donc la fermeture accidentelle de la porte !

Arrivé en bout de course du servo, la came de tir a poussé à fond le chariot de tir ; nous verrons plus loin ce qui se passe à l’arrière du TLT.

Pour le moment, l’interrupteur de la radio est ramené en position « Neutre » et le servo en fait de même, entraînant le palonnier en sens « horaire ». La came ramène le chariot de tir vers la droite….

….jusqu’à la position « neutre », où le chariot de tir se trouve à nouveau bloqué en translation par la came qui commence à échapper vers la droite. La porte n’a pas encore bougé, puisque la came qui lui est dévolue vient tout juste de se repositionner entre les oreilles du chariot de porte. Cette position est stable et reste tant que la commande est au neutre sur la radio.

Mais puisque la torpille a été tirée, il n’y a aucune raison de laisser le TLT en courant d’air !!! On referme donc la porte ; le palonnier reprend sa rotation « horaire » et la came dévolue à la manœuvre de la porte entraîne le chariot de porte alors que la came de tir échappe des oreilles du chariot de tir….

….Jusqu’à la position extrême du servo ; la came de porte entraîne le chariot de porte jusqu’à sa position « porte fermé » et on a plus qu’à revenir au port pour recharger le tube !!!

Voyons maintenant ce qui se passe à l’arrière du TLT pendant tout ce temps. Au repos, porte fermée, on a le doigt de sécurité engagé dans la gâchette ; le départ de la torpille est impossible.
Comme on l’a vu précédemment, lorsque la porte est ouverte, le doigt de sécurité est escamoté, permettant le déplacement latéral de la gâchette.

Et lors du tir, le déplacement du chariot de tir entraîne la tige de tir dont la pente pousse doucement, mais sûrement la gâchette vers la gauche ; ce qui provoque le dégagement du doigt de retenue du piston et la torpille est chassée !

Et voici l’ensemble tout monté, armé et prêt à fonctionner mais porte fermée.

On vérifie les sécurités ; le doigt de verrouillage est bien engagé à l’arrière…

…..Et la came de tir bloque bien le chariot de tir. Aucun risque de voir la torpille défoncer la porte !!

L’heure étant venue de tirer la torpille, la porte est ouverte. La came de tir est bien engagée entre les « oreilles » du chariot de tir. Cette situation peut durer aussi longtemps qu’on le veut, ou refermer la porte suite à une fausse alerte !!

Mais la cible étant en vue, l’ordre de tir est envoyé au servo ; la rotation de la came pousse le chariot de tir vers la droite….

…et un coup d’œil à l’arrière du TLT nous montre que la tige de tir a commencé à déplacer la gâchette vers la gauche ; le doigt du piston ne tient plus que par quelques dixièmes de mm !

Le servo ayant terminé sa rotation, le chariot de tir est arrivé en bout de course et la torpille est partie, pour preuve les ressorts détendus !

Et on voit bien à l’arrière, la tige pentée sortie au maximum et la gâchette déplacée vers la gauche.

On relâche l’ordre de tir et la came revient en position neutre, le chariot de tir à nouveau bloqué en translation….

…Et à l’arrière du TLT, la gâchette a repris sa position de repos.

Il ne reste plus qu’à refermer la porte et rentrer au port pour recharger !!

Et voila le dossier technique de la tourelle TLT terminé !!
Si cela peut vous donner des idées pour vos modèles, n’hésitez pas à copier !!
La suite bientôt ; ce sera probablement encore la tourelle TLT, mais côté "habillage" !
Cordialement de jacky-Soum
Voici enfin la partie que vous attendez depuis un certain temps (ou un temps certain, c’est comme on veut !
Et pour répondre précisément à Olivier, c’est le même servo qui ouvre la porte, sur la première moitié de sa course, et qui actionne le tir, dans la deuxième moitié de sa course, par l’entremise du palonnier équipé d’une deuxième came.
Car j’ai appliqué au tir le même principe que pour l’ouverture de la porte : Une came qui pousse un chariot sur une course déterminée, la dite came étant inopérante sur le chariot dans une partie de sa course en rotation.
Pour ceux qui aurait oublié le principe énoncé appliqué à la porte, les révisions c’est ici :
Voici donc en image les éléments qui permettent de remplir la fonction :
Commençons par la came : on reconnaît le palonnier précédemment modifié, sur lequel est venu se greffer un second « secteur » réalisé en PVC de 1mm collé et renforcé à la Stabilit Express. J’ai préféré procéder ainsi plutôt que de refaire entièrement la pièce, au risque de ne pas reproduire rigoureusement la forme d’origine.
Le chariot est réalisé en aluminium sur le même principe que celui de la porte ; il comporte deux « oreilles » qui sont entraînées par la came et un seul guidage par une vis M2, renforcé par un bloc de PVC de 3mm.
Enfin, voici le doigt qui va déclencher le tir ; c’est son extrémité « pentée » qui va agir sur la gâchette, tout en assurant un deuxième guidage au chariot. Il est réalisé en inox de 3mm et l’écrou Nilstop assure la permanence du réglage en position lors d’un éventuel démontage.
Les trois pièces assemblées et positionnées dans la tourelle ; le chariot coulisse sur des petites plaques de PVC de 0,5mm d’épaisseur, comme c’est le cas pour l’autre chariot.
Voyons tout de suite un détail très important, qui concerne là aussi la sécurité de fonctionnement : sur la photo, le palonnier est en position « porte fermée ». Remarquez la position de la came dévolue au tir : elle est positionnée juste en face de l’oreille droite du chariot de tir, ce qui interdit tout mouvement de celui-ci vers la gauche ! Il n’y a aucun risque de voir bouger le chariot et déclencher le tir !
Bon, maintenant, ouvrons la porte. Le palonnier tourne « anti-horaire » en entraînant le chariot de porte vers la droite ; là, le verrou de porte et abaissé et la porte partiellement ouverte (on ne le voit pas, mais rappelez vous l'autre post...) La came dévolu au tir commence à s’engager entre les oreilles du chariot de tir, sans toutefois permettre son déplacement.
Le mouvement a continué et la porte est maintenant complètement ouverte. La came qui manœuvre la porte commence à échapper du chariot, en bas à droite, alors que la came dévolue au tir s’est engagée entre les « oreilles » du chariot de tir ; celui-ci va pouvoir bouger…..On est alors en position « neutre » du servo, qui est une position « stable », obtenue sur la radio par un interrupteur à trois positions.
Pour commander le tir, l’interrupteur de la radio est basculé vers sa troisième position, ce qui provoque la rotation du servo vers sa fin de course. La rotation « anti-horaire » du palonnier reprend et la came de tir pousse le chariot de tir vers la gauche, alors que la came de commande de la porte « échappe » du chariot de porte. Ce faisant, elle bloque le chariot de porte et empêche donc la fermeture accidentelle de la porte !
Arrivé en bout de course du servo, la came de tir a poussé à fond le chariot de tir ; nous verrons plus loin ce qui se passe à l’arrière du TLT.
Pour le moment, l’interrupteur de la radio est ramené en position « Neutre » et le servo en fait de même, entraînant le palonnier en sens « horaire ». La came ramène le chariot de tir vers la droite….
….jusqu’à la position « neutre », où le chariot de tir se trouve à nouveau bloqué en translation par la came qui commence à échapper vers la droite. La porte n’a pas encore bougé, puisque la came qui lui est dévolue vient tout juste de se repositionner entre les oreilles du chariot de porte. Cette position est stable et reste tant que la commande est au neutre sur la radio.
Mais puisque la torpille a été tirée, il n’y a aucune raison de laisser le TLT en courant d’air !!! On referme donc la porte ; le palonnier reprend sa rotation « horaire » et la came dévolue à la manœuvre de la porte entraîne le chariot de porte alors que la came de tir échappe des oreilles du chariot de tir….
….Jusqu’à la position extrême du servo ; la came de porte entraîne le chariot de porte jusqu’à sa position « porte fermé » et on a plus qu’à revenir au port pour recharger le tube !!!
Voyons maintenant ce qui se passe à l’arrière du TLT pendant tout ce temps. Au repos, porte fermée, on a le doigt de sécurité engagé dans la gâchette ; le départ de la torpille est impossible.
Comme on l’a vu précédemment, lorsque la porte est ouverte, le doigt de sécurité est escamoté, permettant le déplacement latéral de la gâchette.
Et lors du tir, le déplacement du chariot de tir entraîne la tige de tir dont la pente pousse doucement, mais sûrement la gâchette vers la gauche ; ce qui provoque le dégagement du doigt de retenue du piston et la torpille est chassée !
Et voici l’ensemble tout monté, armé et prêt à fonctionner mais porte fermée.
On vérifie les sécurités ; le doigt de verrouillage est bien engagé à l’arrière…
…..Et la came de tir bloque bien le chariot de tir. Aucun risque de voir la torpille défoncer la porte !!
L’heure étant venue de tirer la torpille, la porte est ouverte. La came de tir est bien engagée entre les « oreilles » du chariot de tir. Cette situation peut durer aussi longtemps qu’on le veut, ou refermer la porte suite à une fausse alerte !!
Mais la cible étant en vue, l’ordre de tir est envoyé au servo ; la rotation de la came pousse le chariot de tir vers la droite….
…et un coup d’œil à l’arrière du TLT nous montre que la tige de tir a commencé à déplacer la gâchette vers la gauche ; le doigt du piston ne tient plus que par quelques dixièmes de mm !
Le servo ayant terminé sa rotation, le chariot de tir est arrivé en bout de course et la torpille est partie, pour preuve les ressorts détendus !
Et on voit bien à l’arrière, la tige pentée sortie au maximum et la gâchette déplacée vers la gauche.
On relâche l’ordre de tir et la came revient en position neutre, le chariot de tir à nouveau bloqué en translation….
…Et à l’arrière du TLT, la gâchette a repris sa position de repos.
Il ne reste plus qu’à refermer la porte et rentrer au port pour recharger !!
Et voila le dossier technique de la tourelle TLT terminé !!
Si cela peut vous donner des idées pour vos modèles, n’hésitez pas à copier !!
La suite bientôt ; ce sera probablement encore la tourelle TLT, mais côté "habillage" !
Cordialement de jacky-Soum
"Où mon chapeau passe, la pluie trépasse !"
"La SOUS-MARINITE aigüe est une maladie virale très contagieuse !"
"Heureux possesseur du LAUBIE ex U766"
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"La SOUS-MARINITE aigüe est une maladie virale très contagieuse !"
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Re: Le poseur de mines RUBIS
Jacky, t'es un malade!

