Salut Michel !
mickey60 a écrit :génial Jacky

,surtout aux vues de la taille .......
CHAPEAU !!!!!
.....de paille
Bon, c'est bien beau tout ça, mais ça fait pas avancer le chantier !
Donc, bonsoir tout le monde et puisque vous avez été à peut près sage, voici la suite concernant la tourelle TLT !
Et tout d’abord, une photo de la base de la tourelle, telle qu’elle est depuis plusieurs mois.

Pour rappel, le palonier rouge est solidaire d’un axe concentrique avec celui de la tourelle, ce qui permet de passer par le même axe les deux commandes. Voir plus haut pour les détails sur la transmission.
Ici, en particulier :
viewtopic.php?f=6&t=1120&start=140#p30445
Et maintenant, la voici accompagnée par deux pièces qui forment le cœur du dispositif de manœuvre de la porte :
On remarque plusieurs choses sur la base :
- à chaque extrémité, des pièces en aluminium de 1,5mm forment le berceau du TLT.
- il y a trois platines en PVC blanc de 0,5mm dont le rôle est de limiter les surfaces de frottement tout en favorisant celui-ci.
- les platines de chaque extrémité sont traversées par des vis M2 qui servent de guides au chariot.
Au milieu de la photo, on reconnaît le palonnier rouge qui a subit la greffe d’une came en PVC d’une forme bizarre.
Enfin, en bas de la photo se trouve le chariot de manœuvre qui est entraîné par la came du palonnier.
On remarque deux blocs de PVC gris solidement collés dont le rôle est d’assurer le guidage sur les vis de la base.
A contrario, les deux petits blocs de PVC blanc sont légèrement collés à la ciano ; ce sont des
fusibles mécanique.
En cas d’effort trop important sur le mécanisme, ils doivent se décoller et libèrer l’oreille qui se déforme, évitant ainsi de casser un élément.
Enfin,
normalement !!!
De même, on note la présence à droite d’une vis M2, perpendiculaire au plan du chariot, dont la fonction est capitale.
Les trois éléments assemblés.

La came de palonnier passe juste entre les « oreilles » du chariot.
Regardons maintenant de plus près la came est les deux oreilles du chariot.
On est ici en position « Porte fermée. »
La mise en rotation de la came entraine le chariot en poussant l’oreille de droite : le verrou s’abaisse.
Le mouvement continue jusqu’à la position Neutre du servo, provocant l’ouverture complète de la porte.
Pour effectuer le tir de la torpille, le servo est commandé vers l’autre position extrême et la porte ne bouge pas !

En effet, la forme particulière de la came permet d’échapper de l’oreille droite, laissant libre la rotation.
En fin de rotation, la torpille est lancée ! Le retour au neutre du servo n’entraîne aucun mouvement.
C'est le retour à l'autre position extrême de la came qui entraine le chariot par l’intermédiaire de l'oreille gauche et qui provoque la fermeture de la porte.
Bon, c’est bien beau tout ça, mais on a transformé un mouvement de rotation en un mouvement de translation
« unique », alors qu’on a un verrou et une porte à manœuvrer séparément ET successivement.
C’est un
petit palonnier en laiton disposé sur la vis horizontale du chariot, aidé par un ressort,qui va se charger de ce travail.
En position « Fermé », le petit ressort est légèrement tendu et garanti la position de repos du palonnier en laiton.
Toujours en position « fermé », sous cet angle, on note la présence d’une bague blanche, disposée sur le levier de commande du verrou.
Au début de la manœuvre d’ouverture, le chariot avance en entraînant le petit palonnier qui tend à basculer vers l’arrière sous l’action du ressort. En conséquence, le mouvement n’est transmit QU’à la commande du verrou, jusqu’à ce que la bague blanche vienne buter sur une pièce en « U ». A ce moment là, le verrou est complètement ouvert.
La poursuite du mouvement de translation du chariot entraîne le basculement vers l’avant du palonnier, puisque son point bas est bloqué par la bague sur la commande du verrou ; c’est donc le point haut du palonnier qui avance, provocant l’ouverture de la porte.
La translation se poursuit jusqu’à fin de course, provocant l’ouverture complète de la porte.

On a bien la manœuvre du verrou
et ensuite de la porte ; contrat « ouverture » rempli !
Et à la fermeture ???
Le processus est tout simplement inverse, grasse à l’action du petit ressort qui tend à toujours ramener vers l’arrière le haut du palonnier !
Début de fermeture : la porte descend et le verrou reste immobile.
Poursuite du mouvement jusqu’à la fermeture complète de la porte. On remarque que le bras de commande du verrou a commencé à reculer puisque la porte étant fermée, le haut du petit palonnier ne peut plus reculer…..
…jusqu’au basculement du verrou en fin de translation du chariot.

Cette foi, le contrat est intégralement rempli ; la manœuvre réaliste s’effectue d’une manière fluide grasse à l'utilisation d’un module « Multiprop » sur la radio commande pour piloter le servo.
Vous savez tout !
Prochaine étape, la commande de tir de la torpille. Probablement en début d’année prochaine….
Cordialement de jacky-Soum
