Classe Victoria
Re: Classe Victoria
oui les deux blocs ont bien été obtenus par tournage. C'est un menuisier très sympa qui me les a fait, merci à lui!
Initialement il pensait les tourner dans un bloc massif mais n'en ayant pas sous la main de dimension suffisante il a finalement fait un collage. Ça a l'avantage d'être un peu plus stable car avec les gros blocs de bois il y a toujours le risque qu'ils ne soient pas bien secs à cœur. Ainsi une fois tourné, les pièces risquent de se déformer rapidement.
L'inconvénient des blocs collés c'est qu'au tournage quelques très petits éclats sont apparus au niveau des joints de collage. Pas grand chose toutefois, ils seront facilement comblés avec de l'enduit.
Initialement il pensait les tourner dans un bloc massif mais n'en ayant pas sous la main de dimension suffisante il a finalement fait un collage. Ça a l'avantage d'être un peu plus stable car avec les gros blocs de bois il y a toujours le risque qu'ils ne soient pas bien secs à cœur. Ainsi une fois tourné, les pièces risquent de se déformer rapidement.
L'inconvénient des blocs collés c'est qu'au tournage quelques très petits éclats sont apparus au niveau des joints de collage. Pas grand chose toutefois, ils seront facilement comblés avec de l'enduit.
- Jacky-Soum
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- Localisation : La GUERCHE sur L'AUBOIS, région centre
Re: Classe Victoria
Salut Peyo !
Waouuuuuu !
Belle torpille !
Tout à fait d'accord avec ton sentiment de satisfaction quand cela prend forme !
Beau début ! Mais il y a encore du boulot, alors courage !
Cordialement de Jacky-Soum
Waouuuuuu !
Tout à fait d'accord avec ton sentiment de satisfaction quand cela prend forme !
Beau début ! Mais il y a encore du boulot, alors courage !
Cordialement de Jacky-Soum
"Où mon chapeau passe, la pluie trépasse !"
"La SOUS-MARINITE aigüe est une maladie virale très contagieuse !"
"Heureux possesseur du LAUBIE ex U766"
"Le poseur de mines RUBIS des FNFL en construction..."
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Re: Classe Victoria
Salut à tous,
Après pas mal de boulot ces derniers jours, j'ai obtenu les moules des formes en bois tournées présentées précédemment. Le démoulage s'est bien passé (ouf!!) et je suis plutôt content du résultat pour une première expérience malgré quelques défauts que je vais détailler.
Les moules obtenus:

Les défauts à déplorer sont:
- une surface intérieure du moule pas nickel par endroit due à des toutes petites stries. Le gel coat est allé se glisser dans les reliefs du bois restants malgré la préparation des masters que je pensais suffisante mais probablement pas, je le saurai pour la prochaine fois. Un très léger ponçage à l'eau du moule devrait m'en débarrasser.
-En préparant mes masters j'avais utilisé du mastic polyester de remplissage. Dans les zones où la couche de mastic était la plus fine (à la périphérie), l'enduit s'est parfois décroché et à adhéré en surface au gel coat. Ce sont les taches brunes que l'on voit sur les photos. Ici aussi je devrai pouvoir m'en débarrasser par un très léger ponçage.
-Le dernier type de défaut, et le plus gênant, ce sont des bulles dans le gel coat. Peut être sont-elles dues à un passage plusieurs fois du pinceau sur le gel coat... Elle ne sont pas très importantes, je pense les combler avec du mastic. Que me conseillez-vous? Je pensais utiliser du mastic polyester mais j'ai peur d'avoir à nouveau des inclusions dans la pièce finie... A priori l'enduit adhérera plus fortement sur le gel coat que sur le bois.Un autre type d'enduit est-il plus adapté?
Une photo montrant les deux types de défaut: une "tâche" d'enduit et des vilaines petites bulles:

La zone la plus critique en terme de bulle (la photo est assez "impressionnante" mais en réalité les bulles sont petites):

Après pas mal de boulot ces derniers jours, j'ai obtenu les moules des formes en bois tournées présentées précédemment. Le démoulage s'est bien passé (ouf!!) et je suis plutôt content du résultat pour une première expérience malgré quelques défauts que je vais détailler.
Les moules obtenus:

Les défauts à déplorer sont:
- une surface intérieure du moule pas nickel par endroit due à des toutes petites stries. Le gel coat est allé se glisser dans les reliefs du bois restants malgré la préparation des masters que je pensais suffisante mais probablement pas, je le saurai pour la prochaine fois. Un très léger ponçage à l'eau du moule devrait m'en débarrasser.
-En préparant mes masters j'avais utilisé du mastic polyester de remplissage. Dans les zones où la couche de mastic était la plus fine (à la périphérie), l'enduit s'est parfois décroché et à adhéré en surface au gel coat. Ce sont les taches brunes que l'on voit sur les photos. Ici aussi je devrai pouvoir m'en débarrasser par un très léger ponçage.
-Le dernier type de défaut, et le plus gênant, ce sont des bulles dans le gel coat. Peut être sont-elles dues à un passage plusieurs fois du pinceau sur le gel coat... Elle ne sont pas très importantes, je pense les combler avec du mastic. Que me conseillez-vous? Je pensais utiliser du mastic polyester mais j'ai peur d'avoir à nouveau des inclusions dans la pièce finie... A priori l'enduit adhérera plus fortement sur le gel coat que sur le bois.Un autre type d'enduit est-il plus adapté?
Une photo montrant les deux types de défaut: une "tâche" d'enduit et des vilaines petites bulles:

La zone la plus critique en terme de bulle (la photo est assez "impressionnante" mais en réalité les bulles sont petites):

- Geeks
- Messages : 3593
- Inscription : 03 juil. 2010 21:04
- Localisation : Brive la Gaillarde (Correze 19)
Re: Classe Victoria
Un bon coup de rebouchage avec un mastic approprié et un bon ponçage grin fin à l'eau par dessus avant peinture, ça ne se verra pas.
En revanche à ces endroit là, tu aura une faiblesse à la pression. J'ai pas vue mais tu a pas beaucoup d'épaisseur. Par contre rien ne t'interdit de chargé un peu de l'intérieur.
Su le coup de moulage, t'a été bien meilleur que moi ou j'ai hélas raté mon moulage. Mais la vengeance du serpent à plume ne saurais tardé
En revanche à ces endroit là, tu aura une faiblesse à la pression. J'ai pas vue mais tu a pas beaucoup d'épaisseur. Par contre rien ne t'interdit de chargé un peu de l'intérieur.
Su le coup de moulage, t'a été bien meilleur que moi ou j'ai hélas raté mon moulage. Mais la vengeance du serpent à plume ne saurais tardé
A défaut d'avoir la science infuse, j'infuse la science. - Racleur de fond depuis Pons 2014.
Sous-marin en état de repos sur cale : Minimog 01
Sous-marin en état de repos sur cale : Minimog 01
Re: Classe Victoria
Il s'agit bien des moules et non de la forme finie qui va aller sur le sous-marin
Le gel coat est sur la partie intérieure des formes
Du coup il n'y a pas trop de problème de pression comme ce serait le cas avec la coque. Le véritable problème est l'état de surface pour que la pièce finie soit bien lisse. Ces moules vont être rigidifiés avec un cadre en bois.
Effectivement c'est un peu fin. N'ayant jamais fait de moulage avant je voulais tester sur ces moules la solution de stratification de j'envisage d'utiliser pour la coque (2 couche de mat 300g/m² + 1 couche tissu 160 g/m²). Pour les pièces finis je ferai peut être une deuxième couche de tissu et surtout je chargerai plus dans le bout de nez qui se prendra forcement quelques collisions!
Du coup il n'y a pas trop de problème de pression comme ce serait le cas avec la coque. Le véritable problème est l'état de surface pour que la pièce finie soit bien lisse. Ces moules vont être rigidifiés avec un cadre en bois.
Effectivement c'est un peu fin. N'ayant jamais fait de moulage avant je voulais tester sur ces moules la solution de stratification de j'envisage d'utiliser pour la coque (2 couche de mat 300g/m² + 1 couche tissu 160 g/m²). Pour les pièces finis je ferai peut être une deuxième couche de tissu et surtout je chargerai plus dans le bout de nez qui se prendra forcement quelques collisions!
Re: Classe Victoria
Salut.
A voir comme ça, ce frisage ressemble bien à une incompatibilité de la surface du support au moulage.
Cela arrive parfois avec des aprêts peinture qui "fondent" sous l'action du solvant du polyester.
Curieux tout de même que tu ais ce problème à l'intérieur d'une couche de gelcoat.
A moins que tu l'ai passée en plusieurs fois et pas assez épais ?
Dans ce cas cela pourait s'expliquer car la première couche "tire" au séchage (léger retrait), l'autre couche fait des plis car elle n'est pas encore prise.
Rien n'est perdu, tu as ton moule.
Par contre, attention aux bulles cachées et aux frises à peine recouvertes.
Il y a si peu de matière en surface qu'elles peuvent altérer le moulage de la coque.
A ta place, j'essaierai au mieux de les percer et de reboucher au synthofer.
Et bonjour le ponçage après.
En creux, c'est pas évident.
Bon courage.
A voir comme ça, ce frisage ressemble bien à une incompatibilité de la surface du support au moulage.
Cela arrive parfois avec des aprêts peinture qui "fondent" sous l'action du solvant du polyester.
Curieux tout de même que tu ais ce problème à l'intérieur d'une couche de gelcoat.
A moins que tu l'ai passée en plusieurs fois et pas assez épais ?
Dans ce cas cela pourait s'expliquer car la première couche "tire" au séchage (léger retrait), l'autre couche fait des plis car elle n'est pas encore prise.
Rien n'est perdu, tu as ton moule.
Par contre, attention aux bulles cachées et aux frises à peine recouvertes.
Il y a si peu de matière en surface qu'elles peuvent altérer le moulage de la coque.
A ta place, j'essaierai au mieux de les percer et de reboucher au synthofer.
Et bonjour le ponçage après.
En creux, c'est pas évident.
Bon courage.
Mes sous-marins en état de marche :
Un Surcouf, un Seaview, une Flying sub, un Minisub, un subracer.
Autres modèles : quadricoptère MiniDex amphibie full carbon, Quad Alien 680 pliable slowfly + Gopro
J-Pay quad 250 racer, Hexacoptère Typhoon H Yunnec.
Un Surcouf, un Seaview, une Flying sub, un Minisub, un subracer.
Autres modèles : quadricoptère MiniDex amphibie full carbon, Quad Alien 680 pliable slowfly + Gopro
J-Pay quad 250 racer, Hexacoptère Typhoon H Yunnec.
Re: Classe Victoria
salut pierre
je pense en effet que ces défauts sont largement dus au manque d'épaisseur de la couche de gel coat. Mais elle a bien été appliquée en une seule fois!
Concernant l'épaisseur des pièces obtenus je trouve ça vraiment faible avec la stratification actuelle (2 couche de mat 300g/m² + 1 couche de tissu 170 g/m²). Je pensais rajouter une couche de tissu pour mes pièces de coque mais j'ai peur que ce soit encore faible. Il faut dire que le sous marin va être quand même très lourd. Il aura donc une inertie importante mais il faut que le nez tienne le coup en cas de choc frontal modéré! Quelle stratification utilisez vous généralement pour vos coques respectives?
je pense en effet que ces défauts sont largement dus au manque d'épaisseur de la couche de gel coat. Mais elle a bien été appliquée en une seule fois!
Concernant l'épaisseur des pièces obtenus je trouve ça vraiment faible avec la stratification actuelle (2 couche de mat 300g/m² + 1 couche de tissu 170 g/m²). Je pensais rajouter une couche de tissu pour mes pièces de coque mais j'ai peur que ce soit encore faible. Il faut dire que le sous marin va être quand même très lourd. Il aura donc une inertie importante mais il faut que le nez tienne le coup en cas de choc frontal modéré! Quelle stratification utilisez vous généralement pour vos coques respectives?
Re: Classe Victoria
Bonjour à tous,
Malgré le calme plat sur mon topic depuis un bon bout de temps, les choses ont avancé sur mon projet cet été.
Voici l’état actuel :
I LA COQUE
Kiosque et Pont
Après quelques modifications sur les formes CAO que je vous avais présenté, j’ai finalement obtenu un ensemble qui me semble correct. Je me suis donc lancé dans la fabrication des modèles du kiosque et du pont.

L’ensemble a été réalisé par une succession de couples distants de 60 mm (l’épaisseur du styrodur qui sera placé entre chacun d’eux). Il me reste maintenant à coller le styrodur et le mettre en forme avant de pouvoir couler sur cette forme perdue.
Dérives
Les premiers modèles de dérives ont été réalisés en bois. Je dois encore réaliser les barres de plongée sur le même principe. Les versions définitives seront réalisées suivant une méthode déjà utilisée pour une précédente réalisation. Je présenterai cela en temps voulu.


Malgré le calme plat sur mon topic depuis un bon bout de temps, les choses ont avancé sur mon projet cet été.
I LA COQUE
Kiosque et Pont
Après quelques modifications sur les formes CAO que je vous avais présenté, j’ai finalement obtenu un ensemble qui me semble correct. Je me suis donc lancé dans la fabrication des modèles du kiosque et du pont.

L’ensemble a été réalisé par une succession de couples distants de 60 mm (l’épaisseur du styrodur qui sera placé entre chacun d’eux). Il me reste maintenant à coller le styrodur et le mettre en forme avant de pouvoir couler sur cette forme perdue.
Dérives
Les premiers modèles de dérives ont été réalisés en bois. Je dois encore réaliser les barres de plongée sur le même principe. Les versions définitives seront réalisées suivant une méthode déjà utilisée pour une précédente réalisation. Je présenterai cela en temps voulu.


Re: Classe Victoria
II TECHNIQUE EMBARQUEE
La « tripaille » du soum a elle aussi avancé. J’ai maintenant réuni une bonne partie des composants. Certes il en manque encore pas mal mais j’ai maintenant ceux qui me semblaient le plus difficile à trouver (compresseurs Valéo et organes pneumatiques notamment). Le moteur et les batteries sont les principaux composants encore manquants. Je pense opter pour des batteries au plomb 12V et un moteur type brushless, mais je ne suis pas encore beaucoup penché sur ce point. Si vous avez des conseils à ce sujet…
L’ensemble pneumatique « haute pression »

Sur la photo ci-dessus figurent les principaux composants de la partie « haute pression » (7 bars). Sur la gauche se trouvent les deux compresseurs puis sur la droite de haut en bas l’électrovanne placée entre les compresseurs et le réservoir, le manomètre qui sera placé en sortie de réservoir et qui jouera aussi le rôle de pressostat (voir plus bas) et enfin le limiteur de pression.
Les compresseurs sont des modèles produits par Valéo sous cahier des charges Porsche. Il s’agit de modèle robustes et plus fiables que les modèles 12V vendus en grande surface et magasin auto.
L’électrovanne a deux fonctions : d’une part elle joue le rôle de clapet anti-retour du réservoir vers les compresseurs pour que ceux-ci ne restent pas en pression en permanence car ils ont nécessairement des pertes. Leur deuxième rôle est de permettre le démarrage des compresseurs à vide. Ce n’est qu’ensuite que l’électrovanne dirige la sortie des compresseurs vers le réservoir, et que les compresseurs se trouvent donc "en charge". Ainsi le pic de courant au démarrage des compresseurs est moins important, la consommation est donc limitée.
Le limiteur de pression joue le rôle d’interface entre les parties haute et basse pression (3bars). Il permet d’avoir une pression constante dans la partie basse pression alors que la pression dans le réservoir diminue au cours de l’utilisation.
Le réservoir a évolué par rapport à ce que j’avais écrit précédemment. Pour des raisons d’implantation, et parce que j’ai trouvé une nouvelle méthode, il n’y aura qu’un seul réservoir et non plus deux. Le volume de 2,5 l est conservé. Ce réservoir sera réalisé à partir d’un tube acier auquel seront soudés deux flasques emboutis. Une platine leur sera rajoutée pour disposer d’une épaisseur suffisante pour pouvoir percer/tarauder pour monter les raccords d’entrée et de sortie:
Vue CAO de l'ensemble:

La même en coupe:

Le tube présente le bon diamètre intérieur mais est trop épais, donc trop lourd. Je vais donc le charioter pour limiter son poids, tout en conservant une épaisseur suffisante pour garantir la résistance à la pression qui règnera à l’intérieur.

Au premier plan on voit les deux emboutis puis le tube brut derrière eux. Au passage à l’arrière plan se trouve le brut d’alu dans lequel j’usinerai les bagues permettant l’étanchéité entre les structures avant et arrière et le tube central du sous marin.
Comme je n’ai pas trouvé de pressostat correspondant à mon cahier des charges et ce dans un budget raisonnable, j’ai honteusement copié la technique employée par Guy Boniface dans Junon (
) que j’avais trouvé très astucieuse
:


Le pressostat est construit à partir d’un simple manomètre et de deux barrières photoélectriques (ou plus si on veut définir plus de deux seuils). Le principe est enfantin : une tige collée sur l’aiguille du manomètre vient perturber les barrières photoélectriques par leur passage. Le signal issu de celles-ci est ensuite récupéré par la carte centrale. Il permet la commande de mise en marche et arrêt des compresseurs (à condition que le schnorchel soit ouvert…), ainsi que l’interdiction de plonger si la pression est trop basse pour garantir la purge du ballast.
Ce pressostat n’est qu’à l’état de CAO pour l’instant mais sera réalisé prochainement. Il ne me manque plus que les barrières photoélectriques.
La « tripaille » du soum a elle aussi avancé. J’ai maintenant réuni une bonne partie des composants. Certes il en manque encore pas mal mais j’ai maintenant ceux qui me semblaient le plus difficile à trouver (compresseurs Valéo et organes pneumatiques notamment). Le moteur et les batteries sont les principaux composants encore manquants. Je pense opter pour des batteries au plomb 12V et un moteur type brushless, mais je ne suis pas encore beaucoup penché sur ce point. Si vous avez des conseils à ce sujet…
L’ensemble pneumatique « haute pression »

Sur la photo ci-dessus figurent les principaux composants de la partie « haute pression » (7 bars). Sur la gauche se trouvent les deux compresseurs puis sur la droite de haut en bas l’électrovanne placée entre les compresseurs et le réservoir, le manomètre qui sera placé en sortie de réservoir et qui jouera aussi le rôle de pressostat (voir plus bas) et enfin le limiteur de pression.
Les compresseurs sont des modèles produits par Valéo sous cahier des charges Porsche. Il s’agit de modèle robustes et plus fiables que les modèles 12V vendus en grande surface et magasin auto.
L’électrovanne a deux fonctions : d’une part elle joue le rôle de clapet anti-retour du réservoir vers les compresseurs pour que ceux-ci ne restent pas en pression en permanence car ils ont nécessairement des pertes. Leur deuxième rôle est de permettre le démarrage des compresseurs à vide. Ce n’est qu’ensuite que l’électrovanne dirige la sortie des compresseurs vers le réservoir, et que les compresseurs se trouvent donc "en charge". Ainsi le pic de courant au démarrage des compresseurs est moins important, la consommation est donc limitée.
Le limiteur de pression joue le rôle d’interface entre les parties haute et basse pression (3bars). Il permet d’avoir une pression constante dans la partie basse pression alors que la pression dans le réservoir diminue au cours de l’utilisation.
Le réservoir a évolué par rapport à ce que j’avais écrit précédemment. Pour des raisons d’implantation, et parce que j’ai trouvé une nouvelle méthode, il n’y aura qu’un seul réservoir et non plus deux. Le volume de 2,5 l est conservé. Ce réservoir sera réalisé à partir d’un tube acier auquel seront soudés deux flasques emboutis. Une platine leur sera rajoutée pour disposer d’une épaisseur suffisante pour pouvoir percer/tarauder pour monter les raccords d’entrée et de sortie:
Vue CAO de l'ensemble:

La même en coupe:

Le tube présente le bon diamètre intérieur mais est trop épais, donc trop lourd. Je vais donc le charioter pour limiter son poids, tout en conservant une épaisseur suffisante pour garantir la résistance à la pression qui règnera à l’intérieur.

Au premier plan on voit les deux emboutis puis le tube brut derrière eux. Au passage à l’arrière plan se trouve le brut d’alu dans lequel j’usinerai les bagues permettant l’étanchéité entre les structures avant et arrière et le tube central du sous marin.
Comme je n’ai pas trouvé de pressostat correspondant à mon cahier des charges et ce dans un budget raisonnable, j’ai honteusement copié la technique employée par Guy Boniface dans Junon (


Le pressostat est construit à partir d’un simple manomètre et de deux barrières photoélectriques (ou plus si on veut définir plus de deux seuils). Le principe est enfantin : une tige collée sur l’aiguille du manomètre vient perturber les barrières photoélectriques par leur passage. Le signal issu de celles-ci est ensuite récupéré par la carte centrale. Il permet la commande de mise en marche et arrêt des compresseurs (à condition que le schnorchel soit ouvert…), ainsi que l’interdiction de plonger si la pression est trop basse pour garantir la purge du ballast.
Ce pressostat n’est qu’à l’état de CAO pour l’instant mais sera réalisé prochainement. Il ne me manque plus que les barrières photoélectriques.
