En effet, les tests, c'est jusqu'à que cela ne fuit plus. Ca peut prendre plus ou moins de temps selon que l'on a été sérieux ou négligé un tant soit peu la construction du caisson.
Pour ma part, le wtc, je ne connais pas encore. Mais ça ne saurait tarder

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Faudra bien apprendre à maitriser la technique.
C'est sûr, les endroits d'où peuvent venir les fuites sur ce genre de caisson sont limitées aux joints toriques des flasques et des passes coques qui y sont associés.
Seul bémol à mon sens, de part sa conception, on est limité aux strictes commandes de base à faire obligatoirement passer par les bouchons.
Difficile d'y ajouter des fonctions annexes sans parler des problèmes de pression avec les ballasts à piston ou à pompe. Si mes bouchons ne sont pas correctement verrouillés... pop, champagne.
Il y a une autre solution, c'est d'employer des fermeture de type baïonnette qui peuvent se coller directement soit dans la coque, soit sur un tube.
Je construit prioncipalement des caissons classiques à panneaux vissés soit amovibles soit directement dans la coque.
La règle, gage de solidité et d'étanchéité, est de ne pas mélanger les matériaux et s'assurer de la compatibilité des colles.
Le mieux est la résine époxy. Les formes peuvent être moulées avec du tissus, les plaques support de panneaux en époxy de commerce ou à défaut moulé entre deux plaques de verre. Le tout collé à l'Araldite chargée à la silice.
Même chose pour le polyester. Mais là, faut faire sa colle et ses plaques (tout polyester).
Ensuite avant l'assemblage, filleter les trous des vis, visser et coller ces dernières. Une fois les plaques collées à la forme ou à la coque, poser le joint. J'utilise du joint silicone sanitaire au pistolet. les panneaux graissés au liquide vaisselle pur posés sans trop appuyer sur le silicone frais assurent un bon plan de joint. Démouler le lendemain et laisser sècher encore un ou deux jours selon l'épaisseur (3 mm environ). Nettoyer, ébavurer puis tester l'étanchéité en pressurisant le caisson. En principe, c'est tout bon.
On a déjà un caisson fiable.
Il ne reste plus qu'à placer l'équipement à l'intérieur (ne pas le faire avant, les vapeurs de silicone bouffent le cuivre et le laiton) et réaliser les passe coque des commandes. Les fuites ne pourront plus venir que de là, vu que le caisson a déjà été testé.
C'est vrais, c'est plus long à ouvrir en cas de dépannage mais l'avantage réside dans la possibilité de pouvoir placer ses passe coque où l'on veut (il n'y a pas de rack technique) et d'utiliser au maximum les volumes de coque à l'instar d'un tube qui ne se prète qu'à certains types de sous-marins de forme tubulaire (of course).
Le dernier en date construit est celui du Hunley dont le montage en image se trouve sur le site de Pablo dans la rubrique : Construction de la partie technique.
Il n'y a eu qu'une réparation sur ce caisson suite à un essai de surpression maxi du baxter. Un collage avait laché.
Voila donc mon expérience sur le sujet.
A chacun de voir selon ses possibilités et l'adaptabilité de la coque.